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psychologique

L’attaque par le langage

L’attaque par le langage 9 avril 2008 — Nous revenons sur notre Bloc-Notes du 8 avril, concernant les jugements d’experts sur le site de National Interest, sur le sommet de l’OTAN à Bucarest. Nous avions essentiellement signalé Ted Galen Carpenter et Anatol Lieven pour la >crudité< de leur langage dans la dénonciation de la politique qu'a illustrée le sommet. Termes crus en effet, qui tendent à marteler l'image brutale de l'identification de cette politique à un état d'esprit enfantin (leurs titres: «The Babysitter’s Club» pour Carpenter et «Three Faces of Infantilism…» pour Lieven). Pour rappel, – pour justifier l’emploi du mot >crudité< et bien situer… L’attaque par le langage

Franc jeu avec 8/10

L’exploitation politicienne du complot terroriste 8/10 déjoué à Londres est présentée d’une façon absolument ouverte et sans la moindre précaution oratoire par la Maison-Blanche, comme on l’avait déjà noté. L’observation rapportée dans notre texte référencée présentait l’exploitation politicienne de 8/10 en termes généraux. Cette fois, l’exploitation politicienne est très précisément explicitée par les sources officielles de la Maison-Blanche, avec les détails et l’agenda du président à cet égard. Un article du New York Times du 12 août nous fixe là-dessus : « White House officials said Friday that the fallout from the discovery of the British bombing plot could help the administration advance its agenda… Franc jeu avec 8/10

«Now I’m confused»

«Now I'm confused» 23 décembre 2002 — Nous nous référons à un excellent article de Brendon O'Neill, sur le site Spiked, publié le 20 décembre. Nous nous référons aussi à l'article de Matthew Engel, publié dans the Guardian du 17 décembre, cité par O'Neill, par qui nous l'avons découvert : « Ready for battle ». Enfin, nous nous référons à notre récent F&C, citant lui-même un texte de Timothy Garton Ash que O'Neill et Engel mentionnent, F&C que nous avons publié le 13 décembre. Nous ne voulons rien dire de décisif, mais faire progresser cette sensation de plus en plus forte que l'actuelle crise irajienne… «Now I’m confused»

D.C., virtual

D.C., virtual 13 décembre 2002 — La scène se passe à Washington, D.C., d'où écrit Timothy Garton Ash, du Guardian, et il publie son article le 12 décembre. De Washington D.C., il nous dit : « Washington at war — In this city, there is no doubt: war is coming, and the Middle East will be remade. » Cet article, dont l'honorabilité et la qualité sont au-dessus de tout soupçon, est un bon exemple, une excellente illustration du phénomène avons désormais coutume de nommer >virtualismel'Amérique moins D.C.Washington is at warWashington< as diplomatic shorthand for the US — as in >London insists< or >Paris objectsnot really<… D.C., virtual