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Dissolution bismarckienne

Dissolution bismarckienne 5 décembre 2011 Décidément, Merkozy est préférable à Sarkel, parce que, prééminences impératives dans l’ordre, l’ordre alphabétique, la dame avant le monsieur et l’ordre des puissances réduites à leur figuration postmoderniste le commandent. Ce n’est pas pour dramatiser l’affaire dans le sens qu’a fait Arnaud Montebourg, et qu’auraient ou ont fait successivement de Gaulle, Chevènement, Philippe Séguin et Marine Le Pen, mais plutôt pour la réduire à sa dimension ubuesque que d’ajouter que Bismarck ricane. Le grand chancelier, paradoxal unificateur d’un Empire dont il avait grand’peur qu’il prît des allures monstrueuses, ce qu’il fit effectivement, le Reich en question, serait au moins satisfait… Dissolution bismarckienne